Qui dit Grand Prix, dit peuple mondain, nœud papillon et jeunes femmes sur leur 36. Parce que oui les amis, il y avait de tout à cette soirée. Du drink à 12$ en passant par un candy bar qui te donne un boost d’énergie essentiel pour continuer à te promener en talons hauts à des prestations artistiques et des motos roses. Oui, vraiment, il y avait des spécimens rares.
Je rigole un peu, mais il faut quand même souligner que Don’t Tell My Booker ce n’est pas qu’une soirée pour flasher des billets de 100$. Tous les profits amassés sont remis à l’Hôpital général juif pour subventionner le système chirurgical Da Vinci. En gros, l’établissement pourra s’équiper d’un système robotisé; le nec plus ultra en ce qui attrait à la chirurgie de demain.
En attendant le défilé de Tiger of Sweden (et vu qu’on était trop pauvres pour boire), mon photographe et moi avons décidé de nous amuser un peu et de prendre en photos les plus beaux looks de la soirée. Le jeu n’a pas duré longtemps : la salle s’est remplie rapidement, mes pieds me faisaient souffrir (j’ai les chevilles les plus faibles du monde) et anyways je suis vraiment difficile en ce qui concerne le street style.
N.B. Je suis tellement perdue des fois, j’ai oublié de noter noms et professions des personnes photographiées, donc si vous les connaissez partagez-leur l’article. Merci.

J’aime le sourire. L’attitude cool avec le verre à la main. La jupe plissée midi orange brûlée, le chandail noir aux manches transparentes et gros coup de cœur sur la coupe de cheveux (avez-vous vu la mèche blanche ?!) et la ceinture d’inspiration aztèque. Une belle femme qui s’amuse, ça c’est sexy.
Ok. Je suis jalouse de cet ensemble. Tout est parfait. Mélange de cuir, pastel et couleurs néons. On ne le voit pas sur la photo, mais elle porte des chaussures à semelles compensées noires et argent ainsi qu’une maxi pochette argent. Que du bonbon pour mes yeux.

Dernière photo, mais non la moindre. Oui, c’est une robe un peu bizarre. Sauf que, c’est ça qui en fait sa beauté. Son originalité, les cheveux frisés, le sourire et la pochette rouge vif. De toute façon, qui sommes-nous pour juger ?



Photos: Pierrick Patry Gobeil
Étudiante depuis beaucoup trop d’années déjà, Sonia a terminé une maîtrise en Littératures francophones et résonances médiatiques à l’université de Concordia. Dans ses temps libres, peu nombreux, elle écrit sur Fi Ezma , ses éternels combats et réflexions en tout genre et agrémente de ses commentaires tout débat lancé sur Facebook. Et, si des cases dans son horaire se libèrent, elle se permet des virées shopping dans les friperies, des petits concerts underground, des soirées cinéma à la maison et des bonnes bouffes entres amis.

