Souche Magazine

Connaissez-vous Tiger of Sweden?

Written by  Sonia Ghaya | 15 Jui 2012

Assise au premier rang, mon calepin à la main (je ne suis pas assez riche pour m’acheter un iPad), j’étais impatiente de voir le défilé de la marque Tiger of Sweden. J’adore les fashion shows, les beaux/belles mannequins, les mises en scène travaillées, etc. C’est short & sweet, mais ça reste toujours quelque chose de fascinant à regarder. 

Je ne connaissais pas Tiger of Sweden , honte à moi. Après quelques recherches, j’ai découvert que la marque a plus de 100 ans. Eh oui ! Créé en 1903 par deux entrepreneurs, Markus Schwarmann et Hjalmar Nordström, Tiger of Sweden a révolutionné le monde de la vente. Il n’était plus question d’attendre patiemment que le client entre dans la boutique. Oh non ! Tiger of Sweden, a prit d’assaut les rues de la petite ville de Uddevalla et venda ses complets directement sur les trottoirs. Ils avaient non seulement adoptés une tactique de vente inusité, mais ils ont aussi complètement changé les techniques de coupe utilisés par les tailleurs de l’époque, offrant des pièces uniques.   

Aujourd’hui la marque propose à nos hommes une ligne de vêtements, complets et chaussures. Les femmes ne sont pas en reste, sans compter que Tiger of Sweden a aussi une ligne composée de jeans. Distribué partout en Europe et au Canada, Tiger of Sweden en a fait du chemin depuis sa naissance à Uddevalla. 

Pour en revenir au défilé, je dirais ceci : confort et couleurs sobres pour monsieur, chemisiers amples et robe chasuble pour madame. Les coupes des complets sont parfaites et impeccables. J’ai bien apprécié le souci du détail, petits collants à motifs, chaussures plateformes noires et bas de pantalons retournés. 

 Il n’y a rien à dire de plus : les photographies parlent d’elles-mêmes. Ah oui! Gros de coup de cœur pour les mannequins. Ils étaient particulièrement jolis! 

Photos: Pierrick Patry Gobeil 


Étudiante depuis beaucoup trop d’années déjà, Sonia a terminé une maîtrise en Littératures francophones et résonances médiatiques à l’université de Concordia.  Dans ses temps libres, peu nombreux, elle écrit sur Fi Ezma, ses éternels combats et réflexions en tout genre et agrémente de ses commentaires tout débat lancé sur Facebook.  Et, si des cases dans son horaire se libèrent, elle se permet des virées shopping dans les friperies, des petits concerts underground, des soirées cinéma à la maison et des bonnes bouffes entres amis.